« Fête de la musique, fête de l’âme ! », comme le chantait Camille devant un François Hollande, un poil embarrassé, dans une séquence passée dans la postérité. Ce qui nous rappelle que la musique peut être aussi l’âme du théâtre : chez Shakespeare, les mélodies féeriques plonge les amoureux dans le Songe d’une nuit d’été. Dans Courgette, les chansons de Moriarty et des Cowboys fringants réparent les cœurs brisés des enfants abandonnés. Jean Bellorini, metteur en scène et mélomane averti, convoque aussi bien Daniel Balavoine dans Histoire d’un Cid que l’Orfeo de Claudio Monteverdi dans Le Jeu des ombres. Impossible enfin d’oublier les mélodies de Novecento et son piano sur l’océan, ni les tubes 70’s de Queen dans Féminines de Pauline Bureau, qui sauront inspirer nos footballeurs français en ce mois de Coupe du Monde !